Les voeux du maire de Guewenheim

Ce premier rassemblement des forces vives de la commune a donné l’occasion au maire de remercier l’équipe municipale, le personnel communal et les associations, pour leur engagement. « 2012 restera dans les annales de notre village comme l’année record en nombre de chantiers et d’investissements, a relevé Jean-Luc Barberon, le projet le plus important étant la construction de la nouvelle mairie… Un projet qui a coûté un peu plus d’un million d’euros, montant atténué par la vente de l’ancienne mairie et grâce aux subventions de la Région, de l’Europe, de l’État et du conseil général. » La part assumée par la commune se chiffre à environ 350 000 €.

Parmi les autres travaux, le premier magistrat a cité l’enfouissement des réseaux secs pour une partie de la rue Saint-Maurice et de la rue des Fleurs ; la réhabilitation du presbytère ; la réfection de la voirie et le remplacement de l’éclairage public du quartier Grosse-Pierre, des rues des Hirondelles et des Fleurs.

Un maillon d’une vallée heureuse

Parmi les projets, le maire a annoncé la création d’une placette et d’une nouvelle voirie au cœur du village, qui seront inaugurées le 1 er mai. Dans la foulée, la réhabilitation de la Maison polyvalente sera entreprise entre mars et octobre.

Ces propos exprimés avec optimisme ont été repris par Roger Gaugler, président de la Communauté de communes de la Doller et du Soultzbach, qui a désigné Guewenheim comme, « L’un des maillons d’une vallée heureuse. La plus belle du monde, fière de son dynamisme économique, culturel, sportif et son esprit de solidarité. Nous avons sorti la vallée de l’ornière du déclin. »

Le conseiller général Michel Habib a ensuite évoqué les grands chamboulements de 2012, qui s’accompagnent de pertes de valeurs et aggravent la situation financière du département. Mais, il se déclare confiant dans la nouvelle communauté de communes Thann-Cernay et dans le futur conseil unique d’Alsace.

Quant à Jean-Paul Omeyer, vice-président du conseil régional, il a rappelé que, sans les élus locaux, l’État ne peut rien entreprendre. Évoquant le référendum du 7 avril, il a conclu : « En créant une seule collectivité en Alsace, nous prouverons aux autres régions que les Alsaciens sont capables de travailler ensemble. »